AFFICHE BILLETTERIE

Concert Bukowski + Octane

30 mars 2019 20 h 00 min

LA POTION licences N°2-1098831 et N°3-1098832 présente :

BUKOWSKI, vous connaissez forcément avec plus de quatre cent concerts donnés en dix ans (dont une apparition très remarquée au festival SONISPHERE), des albums salués aussi par le public que la presse et surtout ce style quelque part entre rock et metal qui fait toujours mouche. Oui mais voilà, après Amazing Grace (2009), The Midnight Sons (2011), Hazardous Creatures (2013) et On The Rocks (2015), Strangers remet une nouvelle fois les compteurs à zéro, avec tous les potards sur le onze !

Le disque, le quartet a commencé à bosser dessus « il y a un an et demi environ » comme le confirme leur guitariste et chanteur, Matthieu Dottel qui a formé le groupe avec son frère Julien du côté de Cergy-Pontoise en 2006. « On l’a enregistré en Décembre et Janvier derniers à Paris dans le quartier de Belleville avec Francis Caste, qui avait déjà produit nos deux premiers albums alors que pour Hazardous et Rocks, c’était Fred Duquesne, qui avait d’ailleurs par devenir pendant un temps notre second guitariste, qui s’en était chargé. Habituellement, on avait essayé jusqu’à maintenant de ne laisser que deux ans entre chaque album mais on a décidé de prendre un peu plus de temps cette fois-ci parce que c’est vraiment un disque important pour nous. On a changé de guitariste, on a changé de tourneur, on a décidé de sortir le disque nous-mêmes… Cela fait beaucoup de changement et en même temps, on est remonté comme jamais parce qu’on a remis les pendules à l’heure à pas mal de niveaux et cela s’entend ! On s’est pas mal lâché, c’est plus mélodique et en même temps, c’est toujours du pur BUKOWSKI alors que notre nouveau guitariste s’est pas mal impliqué dans l’écriture, preuve qu’il s’est très bien intégré. »

Parmi ses titres préférés, Matthieu parle de « Facts and Consequences » ou encore de « Mysterious Smile » (pour lequel ils viennent de réaliser un clip) comme bien représentatif de leur nouvel état d’esprit, mélange d’explosion metal « quasi-hardcore par moments », de décharges plus rock puis de passages presque psychédéliques par instant. C’est le nouveau BUKOWSKI, plus sûr de lui, plus mature mais toujours aussi rentre-dedans.

Une métamorphose en partie due à l’arrivée du nouveau-venu, Clément Rateau un « vieux copain » de Matthieu, un « bon métalleux » mais qui, lui aussi, n’aime pas forcément resté dans des cases : « on a toujours envisagé le groupe comme une famille. D’ailleurs ce n’est pas pour rien qu’aujourd’hui on bosse avec les mêmes techniciens, le même ingénieur du son en concert ou la même graphiste qu’à nos débuts. Pourtant, lorsque Clément a débarqué, on était un peu en stand-by affectif si l’on peut dire et il a tout de suite trouvé sa place. Jusqu’à lors il jouait de la gratte dans un trio hip-hop assez rock mais lorsque je l’ai croisé dans une soirée et que je lui ai appris qu’on cherchait un nouveau gars, il s’est tout de suite proposé ! En plus, il habite le même coin que nous et il était fan du groupe donc tout s’est fait naturellement. » Matthieu parle au final d’un disque qui « en surprendra quelques uns mais sans pour autant que cela sonne comme quelqu’un d’autre. » Oui mais justement, c’est quoi la patte BUKOWSKI ? « Pffffui, je ne sais pas trop. Au début on nous a catalogué stoner alors qu’on n’en écoute pas des masses… Je répondrais au final du ‘heavy rock’ parce que cela englobe un peu tout à nos yeux. »

Quant au titre de l’album en lui-même, il fait référence à cette envie d’être « en marge, de ne pas faire les choses comme les autres sans pour autant chercher à se différencier à tout prix. Regarde moi et mon frère qui sommes à la base du groupe : on n’est pas mariés, on n’a pas de gamins et on continue de tout donner pour notre musique à un âge où d’autres se seraient décidés à ‘devenir adultes’ entre guillemets. Mais la passion est trop forte et pour tout dire, cela fait longtemps qu’on ne s’est pas senti aussi bien dans le groupe. » Qu’on se le dise, 2018 sera l’année BUKOWSKI ou ne sera pas !

l’Octane c’est le principal composé de l’essence et la molécule de référence de la réaction de combustion des moteurs.. Oui mais c’est aussi un quatuor de heavy rock Lavallois !

Octane se forme en 2014 sous la forme d’un trio guitare/basse/batterie (Alex/Laurent/Fabien) mais Morgane rejoint très vite le groupe et dès les premières secondes de jeu il est évident que la voix forgée au bourbon d’Alex se combine naturellement à la voix claire et puissante de Morgane.

Octane est né et ce sera un quatuor de heavy rock à une seule guitare mais à deux voix, une marque de fabrique.

La rencontre avec Karol et Flo Lemaitre et le coup de foudre amical et musical qui en découlera permettra à Octane de fouler ses premières vraies scènes.

La premiere partie de Vulcain au club « Chez Philippe » en 2015 sera un moment fondateur.

Depuis Octane sillonne la route du rock (Paris Metal France Festival, HellFest « Off », Conquérant Metal Fest, Première partie de Blaze Bayley, ADX, Tagada Jones…) toujours en compagnie de son duo de management « Karol et Flo » et de son inséparable sondier Antoine.

Un credo : Faire du rock sérieusement sans jamais se prendre au sérieux, des décibels, de l’énergie et de la bonne humeur !

En Mars 2018 Octane lance son premier EP « Studio », C8H18 et le clip « Bullshit », extrait de l’album.

Pour finir laissons le mot de la fin au chroniqueur Laurent Karila du magasine Hard Force : “Octane devrait faire partie des références de la fusion musicale metal rock s’il poursuit la lancée explosive qu’il distille (…). De gros riffs accordés au son moderne, une section rythmique assassin et des mélodies bimodales, bivocales qui restent dans la tête. Congrats ! » (Chronique Hard Force Juin 2018).

Tarifs : pré-vente sur réservation (12€) ou sur place (15€).

Bar sur place.

Réservation ici :
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